Jean-Charles a eu la gentillesse de témoigner de sa location sur Esperanza.
" L'ensemble des 6 membres de mon équipage naviguait pour la première fois sur un trimaran même si nous avions déjà pratiqué le monocoque et le catamaran.
Le premiers contact amène a se poser pas mal de questions sur le fonctionnement du bateau ( gestions des bastaques , des ris , du bout dehors) mais qui sont finalement assez simples a appréhender.
Nous avons navigué dans un vent de 3 à 18 noeuds principalement au prés et fait pas mal de manoeuvres : virements, empannages, réduction de toile. Ce qui a dicté notre navigation était plus la prudence et l'anticipation des manoeuvres que la recherche de performance pure mais nous avons eu l'impression, certaines fois que les sensations ressenties et le manque de connaissance du bateau nous amenaient a réduire avant la limite alors que nous aurions pu aller plus vite (10 noeuds max au GPS car le speedo indiquait un peu plus).
Il est difficile de nous montrer, à l'avance, la limite à ne pas dépasser (niveau d'enfoncement du flotteur sous le vent ou tableau de vitesse limite a ne pas dépasser en fonction de la force du vent pour différents angles de vent).
Des exemples de polaires pourraient être montrés sur votre site?
L'usage du gennaker est plus facile que l'on pourrait imaginer, la mise en place est un peu plus difficile en mer sur le bout dehors.
Nous avons sans doute essayé de l'utiliser trop prés du vent mais les performances n'étaient pas assez beaucoup plus élevées que sous génois. (je ne sais plus si vous indiquez la plage d'utilisation idéale de la voile).
De manière générale , nous avons eu l'impression que nos habitudes de réglage d'un mono ne s'appliquaient pas toujours sur le bateau et que nous avions tendance a trop border (accélération en choquant alors que les pennons étaient bien a l'horizontale).
Le cockpit, qui peut sembler un peu exigu s'est révélé pratique même a 6 et l'accastillage fonctionne sans efforts.
Nous avons échoué sans problème en remontant les appendices Le point faible est peut être l'amarrage ou le mouillage qui nécessite de circuler sur les extrémités des flotteurs Le fait de devoir accoupler et désaccoupler le moteur de la barre est une petite contrainte pour des habitués du moteur in board mais le bateau est très réactif et vire trés court.
L'interieur nous a surpris par son confort supérieur a la première impression que l'on peut en avoir et les mouvements du bateau en navigation sont très agréables avec peu de gîte et un bon passage dans le clapot ce qui nous a permit de manger a l'intérieur sans problème.
L'électronique de bord et le pilote automatique ont été sans soucis Nous avons pris beaucoup de plaisir a la barre et la vitesse moyenne élevée permet d'envisager de belles ballades.
Merci,
à bientôt "
Le weekend du premier mai, Esperanza s'est offert le Trophée port médoc. Il remporte en effet le classement multi2000 pour sa première participation.
Cette première régate a été une exellente opportunité de tester les travaux hivernaux face à Challenger (Corsair 36) et Restabern (Cata Proto).
La saison 2010 d'Esperanza débute de très belle manière.
Plus d'infos sur la course : Blog des Multicoques.
Ce weekend de Paques aura marqué la première sortie de la saison pour Esperanza, le triforsix 34 basé à Marans.
Pour cette première sortie, l’équipage était composé de Yves de Rosanbo (le Skipper et propriétaire), Clément, Amélie et moi même.
Après le changement du bloc de feux de tête mat à LED et la pose d’un tout nouveau rail pour les chariots de grande voile, le trimaran repliable sera plus apte à prendre des ris au portant… Nous nous sommes rendus compte dans les alizés portugais qu’il n’était parfois pas évident de devoir se mettre face au vent lorsqu’il y a 30 Nds.
Autres nouveautés de la saison 2010 : Le tout nouveau safran et sa barre en carbone !!! Et la nouvelle dérive de StratoCompo. Nous avions tous les quatre hâte de tester ce nouveau matériel !
Après une manœuvre périlleuse pour sortir du port avec 20 Nds de vent et surtout très peu de place pour manœuvrer, Esperanza a pris la direction de l’écluse pour rejoindre un mouillage devant le Corps de garde à Charrons.
Puis après une nuit au mouillage devant le corps de garde, les étraves d’Esperanza se sont enfin présentées devant le pertuis Breton.
Les premiers bords sont rassurants, la grande voile monte toute seule il n’y a plus besoin de finir au Winch. La barre est toute molle, en effet le nouveau safran est plus profond et moins large, à l’image des bateaux de course.
Il y a 10 Nds de vent, sous Gennaker nous nous sommes permis une pointe à … 10 Nds avant que la petite brise ne retombe pour laisser place à un calme plat brulant !
Nous sommes rentrés à Charrons après une journée bien remplie et les premiers coups de soleil de l’année.
Esperanza au mouillage.
Avec toutes ces optimisations, la saison de régates sera encore plus palpitante sur Esperanza. Le triforsix ne sera pas au départ du tour de Cordouan le 18 avril (prochaine régate comptant pour l’AMH) mais le rendez-vous est déjà pris pour le tour de l’île de Ré (15 mai).
Thomas de Rosanbo.
Dans le courrier des lecteurs du dernier Voiles et voiliers (tour de L'Espagne, Quel équipement pour recevoir la météo), on peu lire: "Soyez particulièrement vigilants...à l'entrée du détroit du Gibraltar: si un flux d'Est est installé sur la Méditerranée, mieux vaut attendre sagement à la marina de Gibraltar que le vent tourne pour s'engager dans le détroit".
Nous avons subi le même cas de figure l'été dernier avec Esperanza lors de notre périple vers les Baléares, et avons découvert le "Levante".
Mais une grosse erreur s'est glissée dans cet article. En effet, le passage délicat pour une entrée en Méditerranée est bien à l'entrée du détroit, c'est à dire Tarifa, et si l'on est à Gibraltar, on est déjà tiré d'affaire.
Le port d'attente pour le passage, est donc Barbate, où le vent est déjà très violent. Il est à son maximum à Tarifa, puis à mesure que l'on avance dans le détroit, cela se calme, et vers la fin du passage, en face de Gibraltar, tout devient facile.
Il faut d'ailleurs se méfier des bulletins méteo, qui ne tiennent pas compte de ces particularités locales (en particulier les fichiers Grib).
Les locaux préconnisent de consulter Windguru (site météo pour les surfeurs) pour le spot de Tarifa (un des meilleurs spots mondiaux) et de ne retenir que les valeurs "rafales".
Pour l'annecdote, nous sommes resté une semaine à Barbate à bord de notre trimaran à attendre que le vent tourne. Il n'a jamais tourné mais diminué un petit peu, ce qui nous a permis de passer en force : 3 ris dans la grand voile, petit bout de génois et le moteur à fond.
Yves de Rosanbo.
Le retour d'Espagne s'est effectué par le canal du midi ...
Une experience très agréable et insolite, avec la surprise d'arriver dans des centres ville, ou de découvrir de magnifiques monuments au détour d'un virage.
L'arrivé dans le port de Castelnaudary restera gravée dans nos mémoires.
Exceptionnel également, le passage au dessus de vallées sur un pont canal, comme à Agen par exemple.
Ou le passage au dessus de l'autoroute.
Une chose est certaine, notre bateau a fait sensation sur son passage, et fait retourner les passants habitués à voir circuler les pénichettes de location. Les appareils photos se mettaient systematiquement en action. Mêmes les éclusiers montraient leur surprise. Un tri replié sur le canal n'est vraiment pas une chose courante. Quel dommage, car voila bien une bonne raison d'opter pour un trimaran à bras repliables.
Cependant, dans les écluses, la plus grande vigilance est de mise, surtout au debut, car le mat qui dépasse largement devant et derrière à une facheuse tendance à vouloir heurter le quai, le bateau étant encastré dans un arrondi.
C'est avec joie que je peux vous annoncer le retour d'Esperanza à Marans, son port d'attache.
Il vient de finir sa saison en beautée puisqu'il a fait le tour de l'Espagne - en descendant le long du portugal poussé par les alizés à des vitesses très élevées - Puis en remontant par le canal du midi en Octobre - Après s'être offert des vacances magnifiques aux Iles Baléares !
Tout s'est bien coordonné entre le convoyage aller (Depuis port Médoc dans l'estaire de la Gironde jusqu'a Malaga), et les locations qui se sont alternées sur les iles Baleares avec les utilisations du bateau par le propriétaire et sa famille.
La remontée jusqu'à Sète puis démattage à Balaruc s'est faite avec le dernier locataire en profitant des vents portants, il ne restait plus qu'a se lancer dans le Canal du midi.
Esperanza est maintenant à Marans et attend une nouvelle dérive avec impatience. Il y aura également un chantier contre l'osmose cet hiver afin d'aborder au mieux la saison à venir.
En avril tout devrait être fini.


Participation aux éditions 2007 et 2008 du tour de l'ile de Ré : deux victoires !
L'été 2008 n'a pas été très agréable pour Esperanza puisque le projet d'aller en méditerannée a été écourté suite à une rupture de la dérive peu avant le cap finistere.
C'est partie remise pour l'été 2009 !
Location du 12 au 19 mai 2007.
"Votre trimaran nous a beaucoup impressionnés, tant par sa vitesse, sa stabilité de route, que par son cap au près serré (le vendredi, nous tenions le même cap qu'un Dufour 34 en allant beaucoup plus vite).
Par ailleurs, nous nous sommes bien familiarisés avec son équipement et il restera pour nous une référence.
En tous cas, nous avons tous apprécié votre confiance et votre gentillesse.
A un de ces jours peut-être. S'il vous manque des équipiers pour une régate de week-end, n'hésitez pas à nous le dire pour le cas où l'un ou l'autre d'entre nous seraient disponibles : nous nous ferions un plaisir de partager avec vous les sensations de bien faire marcher votre beau voilier ! "
Un article parlant d'Esperanza sur voilenews.fr : ici.
Location du 4 au 20 aout :
"Pour ce qui est du plaisir d avoir navigué a bord d'esperanza je peux vous dire que je suis comblé , nous avons eu bcp de vent portant, et du 20 n reel qui nous a poussé plusieurs fois a plus de 15 nœuds j'ai fait une nuit d'ouessant aux glenans en suivant les vagues entre 8 et 11 nœuds dans un shuintement idyllique, et trinite pornichet, vent de travers avec quelques rappels impressionnats et aussi 3 manques a virer revelateurs en fait de surtoilage malgre un anemo correct 14-18n reel mais le bateau
soit par trop de derive (mais pas ds ce cas ) soit trop de gv a fait 3 mises a la cape avant que le vent ne soit trop fort et ensuite 20 minutes apres on a reduit ce qui la completement equilibré on a alors foncé jusqu a 15,5 n.
Pour mon epouse l'agencement , n'est pas assez fonctionnel concernant les equipets, nous n avons pas utilise la cabine arriere qui a servi pour les valises des enfants.
Eux dormaitent dans le carré.
Voila j essaierai de vous envoyer les bons extraits de video
On se tient au courant
A bientôt
André. "
Le bateau est enfin à l'eau !
Samedi 10 juin, premiers essais en mer avec l' architecte et le constructeur.
Une vue du carré encore en travaux, pour faire patienter, avant de pouvoir montrer un interieur fini.
Le mat devrait arriver dans quelques jours.
Signature du contrat pour la construction d'un trimaran de 34 pieds.

TRIFORSIX 34' est construit par TOURNIER MARINE, chantier naval de renom spécialisé dans la réalisation de multicoques conçus pour les croisières hauturières ou la course (toute la série des FREYDIS du 39' au 50') dont le FREYDIS 50' Racing GIFI s'est particulièrement distingué en se plaçant à la 3ème place de The Transat 2004, et à la 2ème place de la transat Jacques Vabre 2005
A voir sur tournier marine.com